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dimanche 4 novembre 2012

JEAN COCTEAU


Jean Cocteau passe une enfance rythmée par les réceptions données par son grand-père qui, soucieux de l'avenir de son petit-fils, l'initie à l'art. Agé de 19 ans, il fait la connaissance de Raymond Dargelos, un camarade de lycée, qui le bouleverse par sa beauté. Il en fera le héros des 'Enfants terribles'. Arpentant les rues de Paris, Jean Cocteau, véritable dandy, devient une des figures à la mode du Tout-Paris. Sa rencontre avec Serge de Diaghilev va bouleverser son parcours artistique. Cocteau renie ses oeuvres passées, pourtant tant convoitées, et entame une carrière anticonformiste. Malgré un parfum de scandale, son oeuvre est souvent couronnée de succès. Jean Cocteau s'essaie à la poésie, au théâtre, à la critique mais se fait aussi graphiste et cinéaste avec notamment 'La Belle et la Bête' pour lequel il reçoit le prix Louis Delluc. Ajoutons encore à la palette variée de ses talents ceux de dessinateur et de peintre. Jean Cocteau est élu à l'Académie française le 3 mars 1955.

http://www.evene.fr/celebre/biographie/jean-cocteau-271.php


Cocteau
Film Orphée
Film Le testament d'Orphée

Décor de la villa Santo Sospir



Villa Santo Sospir à Saint Jean Cap Ferrat

Santo Sospir

Santo Sospir

samedi 3 novembre 2012

PIERRE HUYGUE

Les Grands ensembles 
"Ils semblent dormir dans leur brume de banlieue. Mais soudain ils s'animent, grands ensemble dont les fenêtres s'éclairent au rythme de la musique et viennent composer un dialogue d'inaccessible morse. Une des pièces qui a valu à l'artiste le lion d'or du meilleur pavillon à la biennale de Venise 2001."
Beaux Arts magasin




UN CHIEN ANDALOU

Ce film expérimental d'un quart d'heure, est à ce jour un des manifestes les plus virulents jamais réalisés en faveur de la liberté artistique. Il conserve intacte une bonne part de charge subversive originelle. Venu le défendre lors d'une projection publique en 1934, Buñuel avait rétorqué à ses détracteurs que son film n'était rien de moins qu'une invitation au crime et au viol.

Breton avait affirmé que ce qui comptait était que l'oeuvre donne à voir une nouvelle façon de voir le monde, façonnée par l'érotisme, libérée des contraintes de représentation classique, des repères spatio-temporels, des conventions narratives et morales traditionnelles. Par la seule puissance du désir, un homme se transforme en femme, une femme habillée se retrouve soudain entièrement nue, deux ânes morts se retrouvent coincés dans deux pianos à queue accrochés par deux cordes à deux curés, une porte d'appartement s'ouvre sur une plage déserte... Déjouant constamment l'attente du spectateur, ouvrant son imaginaire sur des abîmes infinis, le récit procède délibérément par association d'images. Sa cohérence, essentiellement formelle, tient à la récurrence de motifs, d'objets, de personnages qui écrivent bien une histoire, mais sur un mode totalement nouveau, et purement cinématographique.
Le scénario a été écrit en une semaine, par Dali et Buñuel, selon un procédé qui emprunte aux techniques littéraires surréalistes de l'écriture automatique et du cadavre exquis. Le montage, direct, transparent, reflète ce processus, en mettant en lumière ces jeux d'associations : une main trouée grouillante de fourmis/une aisselle de femme/un oursin, etc. Une foule massée en cercle rappelle plus tard, aussi bien la forme de l'œil fendu du début, de la lune qui l'annonce, que de la nuée de fourmis. Tiré par un petit fil rigoureusement tissé par la main de maître de Buñuel, on saute sans transition, et en permanence, du dégoût à l'émerveillement, du trouble érotique à la surprise amusée. Ce montage de rêves enchaînés, sans aucune intervention de la volonté des deux scénaristes, ouvre au cinéma les portes du surréalisme.







samedi 29 septembre 2012

NOTSONOISY


"Ce sont 110 étudiants, collaborateurs et amis de la HESAV (Haute École de Santé Vaud) qui ont participé à cette nouvelle performance de l'artiste suisse NOTsoNOISY Guillaume Reymond et de Trivial Mass Production: un travail titanesque mais ultra ludique avec pour résultat une vidéo incroyable dans laquelle on découvre une tour dont la façade s'anime de multiples motifs telle une projection de VJ lo-fi 8bits. Mais dans ce cas il n'y a pas de projecteur et c'est en bougeant manuellement pendant plusieurs heures toutes les fenêtres et volets sur 11 étages et 10 rangées que la magie opère en simulant les pixels d'un écran géant rudimentaire (10x11 pixels)."