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dimanche 11 novembre 2012

ROMAN OPALKA

"Je voulais manifester le temps, son changement dans la durée, celui que montre la nature, mais d'une manière propre à l'homme, sujet conscient de sa présence définie par la mort : émotion de la vie dans la durée irréversible. Le temps arbitraire des calendriers, des horloges ne m'intéresse pas. Il s'efface de lui-même par la répétition qui le définit, focalisation seule du présent." Roman Opalka


Roman Opalka, peintre français d'origine polonaise, naît à Hocquincourt dans le nord de la France en 1931. Il décède le 6 août 2011 dans un hôpital près de Rome à l’âge de 79 ans.Né de parents polonais, Roman Opalka vit une majeure partie de sa vie en Pologne avant de revenir en France en 1977.
En 1949 et 1950, Opalka fréquente l’École Nationale Supérieure d’Arts Plastiques de Lodz puis, de 1950 à1956, l’Académie d’Arts Plastiques de Varsovie. De 1958 à 1960, il enseigne à la Maison de la Culture de Varsovie.
En 1965, à Varsovie, Roman Opalka a l'idée de matérialiser la peinture du temps. Il inscrit à la peinture blanche sur un tableau, en commençant du coin supérieur gauche jusqu'au coin inférieur droit, le chiffre 1, puis 2, puis 3... et recouvre ainsi tout son tableau de la suite arithmétique des nombres. Les tableaux se suivent et Roman Opalka continue ce travail depuis cette date.
Chaque tableau porte le nom de "Détail" et représente une tranche dans la suite des nombres. Opalka continue à peindre la suite des nombres en blanc sur fond noir jusqu'à 1.000.000.Arrivé à ce nombre, en 1972, il commence à ajouter 1% de blanc dans le fond de chaque nouvelle toile. Progressivement, les tableaux blanchissent jusqu'à engager la confusion entre les fonds et les chiffres. Au fur et à mesure qu'il peint, Opalka enregistre les nombres en Polonais.
Opalka obtient notamment le Grand Prix de la 7e Biennale Internationale d’Arts Graphiques à Bradford en 1968, le Grand Prix de la troisième Biennale Internationale d’Arts Graphiques à Cracovie en 1969, le Prix de la Critique Artistique C. K. Norwid en 1970, le prix Kaisering en 1993. Il est présenté dans les principaux musées du monde dont le Guggenheim, la National Gallery de Berlin, le Centre Pompidou, le Musée Toyota au Japon, etc. En 1992, le Musée d'Art moderne de la Ville de Paris lui organise une importante exposition. En 1995, Opalka représente la Pologne lors de la Biennale de Venise.
En 2009, il reçoit en France, le titre de Commandeur des Arts et des Lettres, et reçoit également en Pologne la médaille d'or du Mérite pour les Arts. 

http://www.moreeuw.com/histoire-art/roman-opalka.htm


Roman Opalka 02 Roman Opałka compte jusquà linfini

Roman Opalka 03 Roman Opałka compte jusquà linfini.

ROBERT RAUSCHENBERG




Robert Rauschenberg est sans doute l'un des peintres américains les plus importants de notre époque. Né en 1925, il a fait l'essentiel de ses études au Kansas City Art Institute, puis au Black Mountain College en Caroline du Nord de 1948 à 1949 avec le peintre Josef Albers.
C'est à partir de 1950, qu'il se fait connaître par ses illustrations de "L'Enfer "de Dante, alors achetées par le Museum of Modern Art de New York. Il réalise sa 1ère exposition en 1951, puis voyage en Europe et en Afrique du Nord, pendant les   deux années suivantes.
De retour à New York, il développe sa technique des collages, et y expose en 1953,   ses toiles “All White” et “All Black”. De 1953 à 1955, il expérimente des collages et assemblages faits de ficelles et de cordes, de papiers, oiseaux empaillés, et même de pierres et de roches.
La période suivante qui va de 1958 à 1961 est celle des “combine-paintings”  où il colle des accessoires, et des objets hétéroclites en recherche de textures et de couleurs sur des fonds tachistes, cela en réaction à l’Expressionnisme Abstrait de l’Action Painting. Il va jusqu'à supprimer le fond, ce qui donne lieu aux prémices  du Pop’Art. 
ll se trouve reconnu à l'échelle internationale avec le Grand Prix de la Biennale de Venise qu'il obtient en 1964 devant le peintre français Roger Bissière tandis que ses oeuvres sont disputées par les galeries et les musées du monde entier.Après la mort de Jackson Pollock en 1956, il donne un nouveau souffle à la peinture américaine, et développe l'utilisation de différentes autres techniques telles que la sérigraphie, la photographie, la gravure, ajoutés à la peinture et aux objets collés sur différents supports comme le bois, le métal, le papier..
Après 1976, il revient à la création d’objets, de tissus aux  textures variées, qu'il assemble sur des panneaux muraux selon des techniques différentes, et en 1985, il crée le "Rauschenberg Overseas Cultural Interchange", qui consiste à faire tourner dans différents pays les oeuvres de ses 20 dernières années.Peu connu du grand public français, il a incarné avec Jasper Johns l'un des pôles les plus significatifs de la peinture américaine contemporaine, avec sa conception événementielle de la peinture. Pour lui " l'art a tout à voir avec la vie, mais il n'a rien à voir avec l'art", et "mon ambition, dit-il, n'est pas de continuer à peindre des oranges pourries, mais de faire du bon journalisme"."Je ne fais ni de l'Art pour l'Art, ni de l'Art contre l'Art. Je suis pour l'Art, mais pour l'art qui n'a rien à voir avec l'Art, car l'art a tout à voir avec la vie." Robert Rauschenberg.
Robert  Rauschenberg est décédé le 12 mai 2008 à Captive Island en Floride.



http://www.lemondedesarts.com/ArticleRobert%20Rauschenberg.htm

Rauschenberg R. : Lithographie signée : Most distant visible part of the sea
Most distant visible part of the sea
Rauschenberg R. : Lithographie signée : Kennedy Campaign
Kennedy Campaign
Rauschenberg R. : Estampe signée : Human rights
Human rights
Tableau de De Kooning effacé

dimanche 4 novembre 2012

FRANK STELLA

Pionnier du minimalisme et figure majeure de l'Op Art, Frank s'impose comme un des premiers artistes à distinguer l'expressionnisme de l'abstraction. Formé à la peinture à la Phillips Academy d'Andover et à l'histoire de l'art à l'université de Princeton, le peintre s'inspire tout d'abord de Jackson Pollock, avant de puiser plus franchement dans l'abstraction géométrique de Barnett Newman. C'est en 1950 qu'il décide de s'installer à New York, où il rencontre Jasper Johns, Philip Johnson et Robert Rauschenberg. Influencé par Josef Albers et le travail du Bauhaus, il délaisse alors le lyrisme de l'expressionnisme abstrait au profit de ses 'black paintings'. Celles-ci sont présentées en 1959 par le Museum of Modern Art de New York pour 'Sixteen Americans', puis l'année suivante dans le cadre de sa première exposition personnelle. Frank Stella initie alors la peinture-objet, influençant considérablement le minimalisme ainsi que les artistes Carl André et Donald Judd. Inventeur du procédé du 'shaped canvas', ou 'toile découpée', le plasticien s'empare également de l'aluminium et du cuivre pour réaliser une série de peintures alternant des bandes régulières de peinture colorée et de minces filets laissés vierges. L'artiste est alors un des premiers à explorer d'autres formats que le rectangle ou le carré, comme en atteste sa série 'Irregular Polygon', initiée au milieu des années 1960. C'est durant cette même période qu'il produit 'Protractor Series', des oeuvres où s'entrelacent courbes et carrés. Dès 1975, le peintre s'oriente cependant vers des constructions en relief, enchevêtrant une myriade d'arabesques colorées et des motifs découpés - allant des oiseaux exotiques aux vagues. Il est aussi l'auteur de sculptures colossales en acier poli ou brûlé, parfois inspirées du 'Moby Dick' d'Herman Melville. Deux rétrospectives de son oeuvre sont présentées au Museum of Modern Art de New York, respectivement en 1970 et 1987, et 'Le Prince de Hambourg', une de ses sculptures, est installée à la National Gallery of Art de Washington en 2001. Une véritable consécration pour cet artiste précurseur, qui a dominé sans conteste la scène artistique des années 1950.

http://www.evene.fr/celebre/biographie/frank-stella-35532.php

Black paintings






JACKSON POLLOCK


"Représentant de la peinture expressionniste abstraite américaine, Jackson Pollock arrive à New York en 1930 où il suit les cours du peintre Thomas Benton jusqu'en 1932. Il en garde un fort intérêt pour les surfaces dynamiques et rythmées. Il s'intéresse également à l'artisanat indien, aux fresques des artistes mexicains, à la peinture de Miro et de Masson dont il retient l'automatisme non pas psychique mais physique, mais sa référence véritable reste tout au long de sa vie Picasso. De 1938 à 1947 il traite principalement des thèmes mythologiques, même si l'on voit apparaître dans ses toiles, dès les années 1942-1943, des tracés linéaires ou encore des rythmes de couleurs crues formant des compositions sans points privilégiés et où la figuration disparaît complètement. Il quitte New York en 1945, pour s'installer avec sa femme Lee Krasner à la campagne dans le East Hampton. C'est là-bas qu'en 1947, il met fin à l'utilisation traditionnelle du pinceau et lui préfère le dripping, projection de peinture sur la toile et surtout le pouring, coulage du matériau à partir du pot de peinture ou d'un bâton. Les tableaux prennent la forme d'entrelacs colorés déposés sur une toile à même le sol où aucun sens de lecture ne prévaut. Jackson Pollock est l'un des tenants de ce que le critique Harold Rosenberg nomme l'action painting, une peinture gestuelle qui nécessite un engagement physique de l'artiste avec sa toile. Les dernières années de la vie de Pollock sont marquées par une crise créatrice et il meurt tragiquement dans un accident de voiture."

http://www.evene.fr/celebre/biographie/jackson-pollock-25858.php

Pollock en train de peindre




Danse autour du tableau

RENE MAGRITTE

René Magritte est un peintre belge du mouvement surréaliste (1898 - 1967). Sa jeunesse est marquée par de multiples déménagements, l'instabilité financière due aux mauvaises affaires de son père et la mort dramatique de sa mère en 1912 qui se suicide par noyade dans la Sambre. Il s'installe en 1914 à Bruxelles pour suivre les cours de l'Académie des Beaux-Arts. A l'Académie, le jeune peintre rencontre Victor Servranckx et Pierre-Louis Flouquet qu'il suit dans l'aventure constructiviste du groupe 7 Arts, période durant laquelle il effectue ses premiers travaux décoratifs, publicitaires et ses toiles cubistes (voir notamment " Autoportrait " de 1923 et les oeuvres pré-1926 comme " Le modèle " ou " L'écuyère "). En 1923, le poète Marcel Lecomte lui montre une photographie du Chant d'Amour (1914) de Giorgio de Chirico. C'est le choc et le début de sa grande période surréaliste avec, en 1926, la réalisation de " Le Jockey perdu ". Il s'installe ensuite en banlieue parisienne où il fréquente André Breton, Paul Eluard et le groupe surréaliste parisien avec lequel il participe au dernier numéro de La Révolution surréaliste avec un texte majeur : Les Mots et les images. De retour à Bruxelles en 1931, tout en étant devenu le chef de file du mouvement surréaliste en Belgique, Magritte ouvre un atelier de création publicitaire. Pendant la guerre, il revient brièvement à l’impressionnisme (voir notamment " La cinquième saison " et " Le premier jour " de 1943), pour retrouver ensuite le surréalisme. Après la guerre, Breton sera très critique par rapport à cette période définie par Magritte comme étant le "surréalisme en plein soleil". En 1953, il obtient de Gustave Nellens la commande d'une décoration murale destinée à la Salle du Lustre du Casino de Knokke pour lequel il réalise " Le Domaine enchanté " où se retrouve tout l'univers du peintre. L'année suivante, il peint l'une de ses toiles les plus connues, " L'Empire des lumières " (dont il existe plusieurs versions). Jusqu'à la fin de sa vie, Magritte cherchera à innover grâce à de nouvelles techniques, comme au travers de bronzes inspirés de son oeuvre qui seront coulés après sa mort. En 1973, Michel Foucault lui consacre son célèbre essai Ceci n'est pas une pipe, qui emprunte son titre au célèbre tableau de 1929 " La trahison des images ".

http://fiches.lexpress.fr/personnalite/rene-magritte_328551/biographie

La corde sensible

Golconde

Ceci n'est pas une pipe

Condition humaine

Le viol

Tentative de l'impossible

OSCAR DOMINGUEZ

Oscar Dominguez est né en 1906 à Ténériffe (Canaries) où son père était exportateur de bananes.Adolescent, son père l'envoie à Paris pour surveiller ses comptoirs, mais Dominguez se contente d'y "faire la fête" et de la peinture. Ses premières toiles, habilles et pleines de trouvailles, sont surtout influen­cées par Dali et Ernst. En 1953, il organise une exposition surréaliste à Ténériffe et, l'année suivante, entre dans le groupe surréaliste de Paris. Dominguez s'est toujours montré découvreur de nouvelles techniques. C'est lui qui, le premier, employa la technique de la décalcomanie, procédé qu'il limitait à l'encre et à la gouache, mais que Ernst devait étendre à la peinture à l'huile. Dès 1957, il se laisse aller à la peinture automatique, réalisant ainsi une série de peintures à dominance bleue. C'est la période cosmique qui nous découvre un fouilli d'armatures qui envahissent l'espace: Nostalgie de l'Espace (1939). 
A partir de 1934, Dominguez participe à toutes les expositions surréalistes. En 1943, galerie Carré à Paris, il expose une série de toiles figuratives inspirées par Chirico (Le Pirate). Il publie La Pétrification du Temps, théorie des objets "li­thochroniques'' et en 1945, il exécute une grande fresque à l'hôpital Sainte-Anne à Paris (en collaboration avec Delanglade, Fernandez, Jean et Henry). II participe à l'Exposition Internationale du Surréalisme qui a lieu à Bruxelles, mais reste absent de l'exposition chez Maeght en 1947.
Il expose au Salon des Sur­indépendants et tente de renouveler son style en appliquant des nouveaux procédés tels que la peinture sur feutre. Déçu par l'échec de sa dernière exposition il se suicide en s'ouvrant les veines le 31 décembre 1957.
Le fascinant cyprès

Décalcomania

La vague

Le taureau

Sans titre

GIORGIO DE CHIRICO

Dès les années 1910, Giorgio De Chirico développe une peinture « métaphysique », intuitive et révélatrice d’une atmosphère en plein chamboulement, au cœur d’une Guerre qui n’en finit pas de résonner d’ignominies et d’atrocités. Les multiples écarts formels et sémantiques que sa peinture va révéler induisent une accointance singulière avec le surréalisme naissant, dans l’inconsistance évidente d’une civilisation qui est en train de vaciller. Par une sorte de prémonition plasticienne, De Chirico préfigure ici la qualité transcendantale d’une peinture qui « pré-voit » l’inquiétante étrangeté d’une situation impossible - celle d’une Guerre qui semble sans fin -, anticipant en signes épars la quête existentialiste des années 1930. L’univers de Chirico s’élabore ainsi sur les discordances de son temps, qu’il parvient à traduire avec génie dans des compositions parfaitement agencées, où l’outil perspectif est dévoyé au service du sens ; ou de l’insensé de la Guerre

http://www.centrepompidou-metz.fr/en/de-chirico-metaphysique-de-la-guerre


Autoportrait

  
Mélancolie et mystère d'une rue

The conquest of the philosopher

The soothsayer's recompense

Turin spring

FRANCIS PICABIA



Artiste peintre, dandy notoire, Francis Martinez de Picabia accompagne les grands bouleversements de la peinture du début du XXe siècle. Dès son plus jeune âge, le Franco-Cubain se réfugie dans la peinture pour surmonter le deuil de sa mère et il n'a que 15 ans lorsqu'il envoie sa première toile, d'inspiration impressionniste, au Salon des artistes français. Attiré par le cubisme et l'art abstrait comme en témoigne une de ses toiles les plus célèbres, 'Undie', proche de Marcel Duchamp et de Tristan Tzara, il s'affirme dans une approche très avant-gardiste de la peinture. Influencé par un séjour à New York en 1913, passionné par l'automobile, l'univers de l'industrie et des machines constitue la source d'inspiration majeure de ses oeuvres dites 'mécanistes' comme 'Parade amoureuse' ou 'La Machine tourne vite'. Membre pendant quelque temps du mouvement Dada, Picabia ne cesse d'expérimenter de nouveaux matériaux (plumes, allumettes.. .) et de nouvelles pratiques (collage, poèmes visuels.. .). La liberté d'expression dont font preuve ses toiles s'exprime également dans sa poésie. Auteur de plusieurs recueils dont 'Cinquante-deux miroirs', 'Poèmes et dessins de la fille née sans mère', 'Poésie ron-ron', il explore les mystères de l'inconscient et du langage. Tantôt expressionniste et lyrique, tantôt abstrait et froid, Francis Picabia incarne un art libre et anticonformiste en perpétuelle révolution.


http://www.evene.fr/celebre/biographie/francis-picabia-622.php

Catax

Love parade

Udnie

Danse de Saint Guy

L'oiel cacodylate

PIET MONDRIAN

"De son vrai nom Pieter Cornelis Mondriaan - patronyme qu'il changera en 1912 -, Piet Mondrian étudie la peinture à l'Académie des beaux-arts d'Amsterdam de 1892 à 1895 avant de se spécialiser dans la peinture figurative des paysages de Hollande, une période réaliste qui va rapidement évoluer vers l'abstraction. S'interrogeant sur le sens du motif, Mondrian simplifie progressivement les formes et les couleurs, remplaçant la couleur naturelle par la couleur pure. En 1911, il participe au Salon des indépendants à Paris, y découvre les peintres cubistes, et s'y installe pour approfondir cette esthétique. Passant du cubisme figuratif avec 'Nature morte au pot de gingembre' (1912) au cubisme abstrait avec 'Composition n° II', il s'attache à l'exploration des rapports entre les formes et l'espace. Contraint de rentrer en Hollande, il y reste deux ans à cause de la guerre, continuant son travail sur la géométrie et les motifs. De retour à Paris en 1919, Mondrian approfondit ses recherches qui aboutiront au néoplasticisme, une esthétique basée sur des motifs à angle droit et l'utilisation des trois couleurs primaires auxquelles s'ajoutent le blanc, le noir et le gris. En 1940, il intègre dans ses toiles la notion de rythme, une nouveauté inspirée du jazz découvert à New York et dont 'Victory Boogie Woogie' est un exemple, inachevé. Véritable pionnier de l'abstraction, Piet Mondrian est considéré aujourd'hui comme l'un des plusgrands peintres du XXe siècle."

http://www.evene.fr/celebre/biographie/piet-mondrian-2437.php

Composition

1930

1939



Composition

Piet Mondrian et Pétro Van Doesburg

Way Boogie Woogie

KAZIMIR MALEVITCH


Ce peintre naît à Kiev en Ukraine le 23 février 1879. Après une formation de dessinateur technique à Moscou en 1902, il commença à peindre. Kasimir Malévitch porta un intérêt constant pour toutes sortes d'influences artistiques.
Ses influences et son oeuvre
Lorsque Malevitch Kazimir voit des tableaux impressionnistes à Moscou en 1905, sa palette s'illumine. Puis l'influence cubiste de Picasso se ressent, car Malevitch exprime dans ses tableaux le réel par des formes simples et ramassées. En 1912, ses influences se traduiront par des oeuvres géométriques. Ensuite, il abandonne le réel et se lance en 1915 dans une peinture d'avant-garde. Il meurt en 1935. Le public le redécouvre en 1970, en tant que fondateur du Suprématisme.

Le Suprématisme

Malevitch a créé ce mouvement pour ne représenter que l'essentiel. Cela passe par trois éléments.
La forme
Ce mouvement privilégie trois formes : le cercle, la croix et le carré. Malevitch préfère ce dernier, car c'est une forme basique et universelle.
Les couleurs
Elles sont primaires et répondent à des exigences : le blanc pour le fond, car il fait rappelle l'infini, le noir pour le carré et le rouge pour les autres formes.
L'espace
Les suprématistes sont à la recherche d'une quatrième dimension. Cette dernière est créée grâce aux couches de peinture superposées. Le Suprématisme laisse au spectateur la liberté de la découvrir.


Femmes avec seaux d'eau

Rectangle et cercle

Sérigraphie

Aéroplane volant

Carré blanc sur fond blanc